Protégez-vous de manière efficace ! 

Nous l’avons bien compris, le virus de la grippe, peu importe son nom, il ne s’éteint plus vraiment en fonction des saisons. Ce qui me chagrine depuis un certain temps c’est cet engouement que les gens ont à prétendre se protéger des infections avec des gants, des masques et des douches de solution hydroalcooliques. Alors je ne suis pas contre, bien au contraire.. Mais toujours est-il que la plupart des utilisateurs de ces protections ne savent pas vraiment les utiliser de façon correcte, et inévitablement, deviennent des nids à germes. Un masque jetable doit être jeté après juste une utilisation. Il en va de même pour les gants (sauf si vous savez vraiment les laver). Quant à la solution hydroalcoolique, elle est utilise en cas d’impossibilité de se laver les mains, mais ne remplacera jamais un pain de savon. Je vous passe aussi les détails de mon inquiétude quant au fait que toutes ces protections à usage unique finiront dans nos océans et la toxicité sur l’utilisation à long terme de la solution assainissante sur la peau.

A la maison, nous n’utilisons pas de gants. Car de principe, si vous sortez et touchez des objets qui ont étés en contact avec des gens possiblement porteur du virus ou d’autres germes, du moment que vous ne toucher pas votre visage, cela peut attendre le lavage de mains. Cependant, nous avons toujours de la solution hydroalcoolique dans notre poche lorsque nous nous rendons à l’extérieur de la maison. Je précise bine à l’extérieur, car vraiment d’aucune utilité si vous avez du savon et de l’eau à disposition. Nous n’utilisons pas non plus de masques jetables, nous sommes sur des modèles lavables en tissu. Ceux-ci passent à la machine à 60° et sont repassé à 120° avec vapeur. (Attention toutefois de bien vérifier que vos masques supportent bien le repassage). Chez nous, la beauté des jours d’été s’accompagne souvent d’angines blanches, et je ne craint qu’une nouvelle vague de COVID vienne toquer à la porte ! Du coup, il est important de nourrir son système immunitaire pour que les jours qui arrivent ne soient pas accompagnés de rhumes et de maux en tous genre. Ma seule notable différence avec les autres personnes, c’est que chez moi, ces symptômes ne durent que 24 heures. Après, c’est fini ! Même pour le covid qui a sévit l’hiver dernier.

Je ne me fie pas à la médecine moderne pour rester en bonne santé. Je n’ai que trop été déçu par le passé. En fait, j’ai rapidement compris que même si elle est sacrément compétente sur des cas diagnostiqués, lorsqu’elle tâte dans le domaine du préventif… On est bien loin de la perfection. Vous avez peut-être remarqué que les vaccins anti-grippaux ne protègent pas de tous les types de grippe, mais seulement certaines souches. Du coup, il y a de quoi vous demander s’il n’y a pas d’autre moyen de prévenir la contamination. Peut-être, comme moi, vous préférez ne pas utiliser de vaccin ou de molécules chimiques sauf si c’est absolument nécessaire. Vous vous demandez peut-être quels sont les meilleures herbes et remèdes pour aider votre famille à faire face à l’épidémie. Et vous avez bien raison. Peu importe votre situation, le moment est propice pour profiter pleinement de la médecine traditionnelle et de ses remèdes. Que cela soit pour prévenir ou combattre. Ce sont des remèdes simples, sans danger et pour ne pas dire peu onéreux. Car même si je ne suis pas contre les vaccins, et que je leur accorde une place importante quant à l’éradication de maladie virale ; j’ai été par le passé confronté à de nombreux cas dans lesquels les vaccins avaient provoqués des réactions chez les patients. Des réactions parfois bénignes, mais pouvant entrainer des séquelles beaucoup plus graves. Bref, je ne vais pas débattre de cela dans cet article, mais vous propose une solution complémentaire/alternative à la médecine conventionnelle.

Le meilleur moyen de prévenir la grippe est de se doter d’un système immunitaire puissant. Bien que cela ne puisse garantir que vous n’allez pas contracter la grippe, rappelez-vous que le vaccin anti-grippal ne le peut pas non plus. Voici mes façons préférées pour renforcer mon système immunitaire et celui de mes proches(¹) :

1 – Sortez et prenez le soleil
Que cela soit en été comme en hiver, soleil fort ou faible, sentez-vous imprégner de sa force. Tournez votre visage vers le soleil, découvrez vos bras et levez-les au ciel, en montant vos coudes jusqu’à vos oreilles. De préférence entre 11h et 13h. C’est un exercice à faire tous les jours pendant au moins 15 minutes, qui vous rapportera environ 20 000 international unité de vitamine D. Rien de mieux que la vitamine D pour votre système immunitaire. Nous savons que lors de la grande grippe Espagnole de 1918, une grande partie de la population était déficiente en Vitamine D, du fait qu’une grande partie de la population avait migré des campagnes vers la ville pour travailler dans les usines et en bureau du matin au soir. Maintenant, c’est une tout autre chose qui se produit. Les gens ont tendance à être déficient en Vitamine D à cause des applications répétitives de crème solaire. Donc sortez, et prenez le soleil 15 minutes par jour !

2 – Respirez 
Dans la plupart des cas, les virus qui vous attaquent ont pour cible votre système respiratoire. Une bonne façon de maintenir vos poumons en bonne santé, c’est de travailler sa respiration. Beaucoup de gens ignorent qu’il est possible de maintenir sa sphère respiratoire en bonne santé par de simples exercices. Un de mes exercices préférés est celui d’imaginer un gâteau d’anniversaire devant moi et de souffler une centaine de bougies. Car oui, si vous n’expirez pas longuement, l’inhalation ne se fera jamais correctement. Cette respiration nasale alternée et contrôlée harmonise le système nerveux du corps entier et rééquilibre naturellement les deux hémisphères du cerveau.

3 – Boire beaucoup 
De l’eau, des infusions, des bouillons, des soupes… Moi j’évite tout ce qui est boisson sucrée. De toutes façons je n’aime pas ça, car le sucre ça fait du bien sur le moment, mais c’est une pompe à vitamine. Je préfère me prendre une bonne infusion nourrissante aux plantes, soit froide, soit chaude. Une infusion nourrissante est une grande quantité d’herbe brassée pendant une longue période. En règle générale, 30gr (environ une tasse en volume) d’herbes séchées sont placées dans un pot qui est ensuite rempli jusqu’au sommet avec de l’eau bouillante, bien fermé et que l’on laisse infuser pendant 4 à 10 heures. Après avoir filtré, une tasse ou plus est consommée, et le reste refroidi pour ralentir la détérioration. L’idéal c’est d’en boire 2 à 4 tasses par jour. Puisque les minéraux et autres composés phytochimiques contenus dans les herbes sont rendus plus accessibles par le séchage, les herbes séchées sont considérées comme les meilleures pour les infusions. Je fais mes infusions la nuit avant d’aller me coucher et elles sont prêtes le lendemain matin. Je mets mon herbe dans mon pot (Contenant de 1,5L) et mon eau dans la casserole et la casserole sur le feu, puis patiente tranquillement jusqu’à ce que la bouilloire siffle. Je verse l’eau bouillante jusqu’au bord du bocal, visse un couvercle hermétique, éteint la lumière, et vais au lit. Le matin, je filtre ma matière végétale en pressant bien puis en bois le liquide. Je préfère que ce soit glacé, à moins que la matinée soit glaciale. Dans ce cas je réchauffe sur un radiateur ou dans une casserole. Bien entendu le micro-ondes est proscrit. Je bois mes 1.5 litres d’infusion dans la journée ou jusqu’à ce qu’elle se gâte. Ensuite, je l’utilise pour arroser mes plantes d’intérieur ou pour rincer mes cheveux après le lavage. Mes plantes d’infusion préférées sont l’ortie, le pissenlit, le trèfle rouge et la sauge, mais une à la fois. J’aurai tendance à conseiller de ne jamais mélanger les herbes lorsque vous faites des infusions aux herbes nourrissantes. Car même si elles sont 100% sans dangers, il est bon d’avoir précisément en tête ce que l’on a bu si un évènement physique quelconque pouvait intervenir au cours de la journée. Les tanins dans le trèfle rouge me fait plisser les lèvres et me donne une sensation de chaire râpeuse, alors j’y ajoute un peu de menthe sèche, mais tout juste de quoi pour aromatiser légèrement l’infusion. La menthe me maintient une haleine fraiche et me maintient l’esprit éveillé ! C’est aussi un excellent moyen de palier à l’utilisation du miel. Car ce qui est bon aussi, c’est de ne pas amener de sucres ou autres matières à ce qui existe déjà dans votre herbe.

Mangez plus d’ail 
L’ail est l’un des meilleurs auxiliaires du système immunitaire. Il contient au moins 17 facteurs différents qui nourrissent et soutiennent le bon fonctionnement du système immunitaire. Les herboristes du moyen-âge s’en servaient pour prévenir l’infection par la peste ainsi que pour protéger de la grippe. L’ail est aussi un puissant antibactérien. Si vous n’aimez pas l’ail cru, l’ail en poudre est tout aussi bon. A la maison j’en mange au moins une gousse par jour, émincé sur un morceau de pain grillé chaud bien beurré. C’est délicieux ! Un de mes remèdes que je prépare en automne c’est l’ail infusé dans le miel. Pour ce faire je prends un bocal en verre dans lequel je place des gousses d’ail (pas besoin de les peler, cela fonctionne tout aussi bien). Ensuite je couvre le tout avec du miel bio. Ce remède sera prêt pour utilisation dans les prochaines 24hr et ce, même si votre miel est très dense. Dans tous les cas, au plus votre miel est infusé, au plus votre remède sera efficace.

4 – Le Sureau
Sans doute le remède antiviral le plus puissant au monde. La teinture-mère de Sureau lorsqu’elle est utilisée avant la maladie, pour aider à prévenir la réplication du virus et à booster le système immunitaire, est super efficace. Il y a beaucoup de désinformation qui circule à propos du Sureau et de ses éventuels dangers. J’ai notamment entendu parler de “Choc Cytokinique” exposé par des médecins et chercheurs. Et bien laissez-moi vous dire que ceux-ci sont dans l’erreur. En effet nous savons que le Sureau combat avec férocité les différents types de virus de la grippe. Premièrement, les cytokines sont des protéines qui une fois synthétisées par les cellules du système immunitaire vont jouer le rôle de signaux permettant aux cellules d’agir à distance sur d’autres cellules pour en réguler l’activité et la fonction. Et c’est là que ça devient intéressant… Car voyez-vous, s’il existe des médicaments capables de provoquer la surproduction de ces cytokines, les plantes elles, ne provoquent absolument pas cette surproduction. Dans son article sur la grippe de 1918, le Dr Paul Bergner nous rappelle que la grippe nous amène à produire différentes variétés de cytokines. Donc lorsque nous sommes contaminés, il y a les cytokines qui nous donnent des douleurs musculaires et provoquent la fièvre. Celles-ci sont généralement créées pour agir environ 3 à 4 jours. Après celles-ci, nous avons tendance à nous sentir bien et à penser que la maladie est partie. Dans son article le Dr Bergner nous rappelle que bon nombre de personnes sont mortes durant la grippe de 1918 car elles se pensaient guéries et sont retournées travailler beaucoup trop tôt. En revanche, les études menées montrent bien que les patients qui ont cumulé pendant 7 jours la médecine par la plante de Sureau ainsi que du repos, avaient beaucoup plus de chances de s’en sortir que ceux qui avaient manqué de repos et pris des antibiotiques. Ici le Sureau est utilisé à titre préventif et est sans danger pour les enfants. Cependant, la prise de Sureau une fois que votre système immunitaire combat la maladie, j’ai remarqué que cela n’était plus vraiment adapté pour mon organisme. Je me tourne alors vers de l’Échinacée (toujours ne teinture-mère). Notez que le Sureau n’est pas toxique lorsque vous l’utilisez en teinture-mère, et que pour qu’il soit toxique, il faut que le cyanure contenu dans les fruits s’accumule dans votre organisme. De ce fait, il vous faut en ingurgiter des quantités astronomiques pour tomber malade. Je précise, car je vois pas mal de fausses informations qui circulent sur internet et cela a tendance à rendre les gens assez confus. Attention toutefois, à ceux qui fabriques leurs teinture-mère de ne surtout pas utiliser le Sureau Yèble.

Pour ce qui est de la posologie de la teinture-mère de Sureau : Je prends 15 gouttes de teinture-mère 3 fois par jour dans un grand verre d’eau. Je commence toujours un mois avant les périodes d’épidémies. Ce qui me fais commencer mon traitement fin Aout/début Septembre.

5 – Les champignons
Une des solutions les plus efficaces est celle de se tourner vers le pouvoir stimulant et fortifiant des champignons sur le système immunitaire. Pour ceux qui sont familiers avec mon travail, vous savez que je recommande les champignons suivant pour les patients atteints de cancer : Reishi, Shiitake, Maitake, Polypore Versicolore et Chaga sclerotium. Je vous recommande d’ailleurs de prendre ces 5 champignons en même temps pour une efficacité optimale. Attention toutefois à ne pas prendre ces champignons en capsules, mais bien en poudre. A la maison, nous mélangeons ces poudres à du Cacao. Plus haut nous parlions de Vitamine D, et bien saviez-vous que si vous placez un champignon séché au soleil, il commencera à produire de la Vitamine D ? J’ai tout de même une préférence pour ce qui pousse autour de moi. Je répète souvent à mes élèves, que ce qui est autour de nous, a évolué avec notre génétique. Du coup, à la maison nous sollicitons beaucoup l’aide du polypore Versicolore. Ce champignon peut aider à maintenir votre système immunitaire équilibré. Le Polypore versicolore est un trésor. Considéré comme un aliment et un médicament, il est utilisé depuis des siècles en Asie, en Europe et par les peuples autochtones d’Amérique du Nord. Je l’ai découvert de la même manière que j’ai découvert de nombreuses plantes médicinales, c’est à dire en voulant aider mon corps à se maintenir en forme sans danger et efficacement. Les médecins chinois le considèrent comme un traitement utile pour l’infection et/ou l’inflammation des voies respiratoires supérieures, des voies urinaires et digestives. Il est également utilisé pour traiter la faiblesse générale du système immunitaire. Il est un peu tard pour aller le récolter, maintenant il vous faudra attendre quelques temps. Mais voici ce à quoi il ressemble, j’en suis sur vous avez déjà croisé son chemin : https://fr.wikipedia.org/wiki/Trametes_versicolor

6 – L’Échinacée 
Si je suis déjà malade, je troque le Sureau pour l’Échinacée. Je laisse les formulations qui me permettent de booster mon système immunitaire et je m’oriente vers les préparations qui l’aide à combattre. Alors oui, il y a de bonnes raisons d’utiliser les antibiotiques. Cela dit, la plupart des médecins et des professionnels de la santé s’accordent pour dire qu’ils sont souvent utilisés de manières abusives. La surutilisation d’antibiotiques a créé des “super bactéries” immunisées contre les antibiotiques les plus courants. Mais à un niveau plus personnel, les antibiotiques peuvent causer des ravages sur votre système immunitaire et votre tractus gastro-intestinal. La bonne nouvelle est qu’il existe une alternative naturelle aux antibiotiques très efficace. Si votre infection ne met pas votre vie en danger, vous voudrez peut-être essayer des herbes à la place des antibiotiques ordinaires ou en plus de ceux-ci. Parmi les anti-infectieux à base de plantes les plus utilisés laissez-moi vous présenter la belle Échinacée, vers laquelle je me tourne le plus souvent. Je trouve l’Échinacée aussi efficace que les antibiotiques, puis-je dire parfois mieux que ! J’utilise de la teinture, et non des capsules ou des thés. La racine, et seulement la racine est utilisée et à de très grandes doses très fréquemment.

Pour ce qui est de la posologie de la teinture-mère d’Échinacée : Pour calculer votre dose d’échinacée, divisez votre poids par 2. Par exemple, si vous pesez 80kg, prenez une dose de 40 gouttes. Il n’y a pas de surdosage connu de teinture-mère d’échinacée. En cas d’infection aiguë, je prends une dose toutes les 2 à 3 heures. Lorsque l’infection est chronique, je prends une dose toutes les 4 à 6 heures. De nombreuses infections peuvent être contrées uniquement par l’Échinacée.

7 – Le Millepertuis
Plante vers laquelle les gens ont tendance à se tourner lorsqu’ils sont dans un état dépressif ou ont des courbatures. Mais ce que la plupart de ces gens ignorent c’est que le millepertuis est un antiviral puissant. C’est une plante que j’utilise tellement à la maison que je la classe parmi mon top 10 des plantes sans lesquelles je ne pourrais faire. La teinture-mère est de rigueur. Le millepertuis (Hypericum perforatum), peu importe d’ailleurs comment vous l’appelez, cette plante à fleurs jaunes est une vraie amoureuse du soleil. Elle absorbe le plus de soleil possible tout l’été, allant même jusqu’à s’étendre horizontalement pour capter ses rayons. Et elle stock ce soleil éclatant dans ses feuilles et ses fleurs, que je récolte dans la chaleur de juillet et en extrait ses propriétés dans de l’alcool pendant au moins 5 semaines. Je profite de la magie curative de cette plante en prenant 10 gouttes de teinture-mère dans un verre d’eau ou d’infusion deux fois par jour. Cela m’aide à chasser le blues et les coups de mou. D’ailleurs les études scientifiques parlent d’elles même : Le millepertuis est aussi efficace pour altérer l’humeur, même chez les patients sévèrement déprimés, que les médicaments les plus couramment utilisés. Et je dirai même plus, de fortes doses de teinture n’auront aucuns effets secondaires. Cependant, faites attention, car cette teinture-mère peut nuire à l’efficacité des médicaments que vous prenez. Puisque le millepertuis est également un puissant antiviral, il fait double action. Prendre plusieurs gouttes par jour peut réduire considérablement le nombre et la gravité des épisodes de rhume et de grippe. Et cela rend tout le monde heureux et en bonne santé.

Pour ce qui est de la posologie de la teinture-mère de Millepertuis : Je prends 15 gouttes de teinture-mère 3 fois par jour dans un grand verre d’eau.

8 – L’Ortie
L’Ortie (Urtica dioica ) est une mauvaise herbe commune invasive qui se trouve dans une grande partie du monde. L’herbe séchée constitue une infusion nourrissante à base de plantes qui contient plus d’énergie par tasse que tout autre stimulant, sans les inconvénients de la caféine ou d’herbes chaudes comme le poivre de Cayenne et le gingembre. Adolescents fatigués, nouvelles mamans privées de sommeil, cadres stressés, femmes ménopausées éveillées et individus de tous âges dépendent de l’ortie pour restaurer leur humeur, retrouver de l’énergie et garantir un sommeil réparateur. L’ortie est incroyablement riche en protéines, en vitamines et en minéraux. En particulier en oligo-éléments essentiels : sélénium anticancéreux, soufre renforçant l’immunité, zinc améliorant la mémoire, chrome chassant le diabète et bore renforçant les os. Une pinte d’infusion d’ortie contient plus de 1 000 milligrammes de calcium, 15 000 UI de vitamine A, 760 milligrammes de vitamine K, 10% de protéines et des quantités généreuses de la plupart des vitamines du groupe B. Aucune nutrition plus dense ne se trouve dans aucune plante, pas même les algues ; et l’ortie est beaucoup plus abordable que n’importe quel supplément. Mais nous devons consommer beaucoup d’ortie pour en obtenir une nutrition puissante. A la maison j’utilise une bonne poignée d’orties séchées dans un litre d’eau pour créer une infusion qui nourrit ma capacité de penser et soutient mon envie de travailler. Infuser de l’ortie maximise également ses effets énergisants. Les thés et les gélules d’ortie contiennent trop peu d’herbe pour faire la différence en termes de vigueur. Pour faire l’expérience du miracle de l’ortie, vous devrez prendre le temps de faire une véritable infusion. Il s’agit bien là de laisser votre herbe infuser au moins pendant 4 heures. Un de mes étudiant m’a écrit il y a quelques temps pour me venter des bienfaits de l’infusion d’Urtica. Il était en pleine période de stress au travail et a réussi à se dynamiser en toute simplicité et à faire face à ses problématiques sans pour autant y laisser plus d’énergie qu’à l’habitude. L’ortie fabrique de l’énergie de l’intérieur en nourrissant les glandes surrénales, ce que je qualifie de « centre d’énergie ». L’ortie apporte en douceur et en permanence une nourriture optimale à chaque cellule du corps et dessine avec le temps un sourire sur votre visage. Étant donné que les minéraux contenus dans les infusions d’ortie sont polarisés vers le sang, ils sont littéralement magnétisés dans le flux sanguin sans qu’il soit nécessaire de les digérer. Boire un verre d’infusion d’ortie froide apporte tant de nourriture dans le sang… Vous vous sentirez revigoré en seulement quelques jours. Je peux vous l’assurer ! Pour ma part je bois 4-5 litres par semaine d’infusion d’ortie. Non seulement cela augmente mon capital énergétique, m’apporte brillance et élasticité aux cheveux (même si je n’en ai plus beaucoup), renforce mes ongles, nettoie et raffermit ma peau et redonne de l’élasticité à mes vaisseaux sanguins. C’est sans mentionner qu’une infusion régulière d’ortie abaisse la pression artérielle et le cholestérol, améliore la digestion, réduit le risque de cancer et renforce les poumons.

9 – Le Sumac
Le fruit du Sumac peut également contribuer à l’immunité de différentes manières. D’une part, son astringence en fait ce que nous appelons un tonique des membranes muqueuses. Cela signifie qu’il resserre les muqueuses dans les sinus, les voies respiratoires et les voies gastro-intestinales – il « ferme les écoutilles » pour les rendre plus résistantes aux incursions microbiennes et virales. Cela peut aider à prévenir le rhume et la grippe et à réduire le risque d’infections fongiques et bactériennes opportunistes.

10 – Racines d’Astragales
Sans doute la plus adaptée des racines pour renforcer son système immunitaire. Traditionnellement utilisée contre la maladie de Lyme, la racine d’Astragalus est aussi un puissant remède contre la grippe, et ce, peu importe son classement (Covid-19, H1N1…). Je l’utilise en infusion, en teinture-mère et aussi en poudre. Poudre que je mélange à du beurre de cacahuète ou du houmous.

Pour ce qui est de la posologie de la teinture-mère d’Astragale : Je prends 15 gouttes de teinture-mère 3 fois par jour dans un grand verre d’eau.

11 – La Guimauve Officinale
Idéale en infusion, cette plante est un véritable délice en infusion. En plus, il est possible de l’infuser plusieurs fois d’affilée. Ici je travaille avec la racine de la plante. Elle possède ce que l’on appelle du mucilage, une substance végétale, constituée de polysaccharides, qui gonflent au contact de l’eau en prenant une consistance visqueuse. Ce mucilage a des propriétés anti-inflammatoires, antibactériennes, et protectrices des tissus pulmonaires. Elle est aussi efficace en teinture-mère.

12 – Molène, bouillon blanc
C’est la plante par excellence pour toute la sphère respiratoire. Nous utilisons ici en infusion nourrissante les feuilles et les fleurs de celle-ci. A boire à volonté tout au long de la journée. Mais une infusion nourrissante de molène, pour être efficace, doit être infusée au moins 6 à 8hr.

13 – La vitamine A 
Pendant que j’attends paisiblement que le COVID-19 arrive chez moi, j’en profite pour faire le plein de Vitamine A. Pour ce faire je mange de la patate douce, de la mangue (Merci à mes clients de Manile qui m’en envoient des colis plusieurs fois par an), et des carottes.

14 – Les algues alimentaires 
Si vous avez la possibilité de vous procurer des algues alimentaires (macro algues), c’est encore meilleur. Dans vos soupes, bouillons et potages, c’est une merveille ! Je suis un grand fan de hijiki (ou hiziki), qui est une algue brune ressemblant à des nouilles noires. Elle est utilisée dans la cuisine japonaise ainsi que dans l’alimentation macrobiotique. Mais de manière générale, toutes les sortes d’algues alimentaires aident votre système immunitaire à rester en bonne santé.

15 – Les huiles essentielles 
Plus le temps passe et plus je me rends compte que j’arrive maintenant à faire presque sans. C’est vrai, la ou les huiles peuvent êtres agressives et sont, de toutes façons dangereuses d’utilisations si l’on ne les connaît pas bien ; Les médicinales, elles, en infusions, en macérât huileux, ainsi qu’en teinture-mères sont toutes aussi puissantes, et capables de faire le travail. Néanmoins, si prisent en cures elles me protègent aussi et j’en tire un super profit énergétique. Là, tout de suite, maintenant, je pense à une prise de Ravintsare sur du miel pendant une semaine à raison de 2 gouttes 3 fois par jour. Antivirale puissante, surtout sur la sphère respiratoire et propriétés stimulantes du système immunitaire. C’est sans compter qu’elle est antibactérienne ! Je vous laisse trouver d’autres formules sur internet, mais faites le tri bien évidement.

16 – Les suppléments alimentaires 
Ils sont interdits à la maison. Une alimentation saine fournit les vitamines adéquates tant que les aliments raffinés sont rarement consommés. La farine “enrichie” est très appauvrie, car elle ne contient pas tout le complément de vitamines B et de minéraux présents dans le grain entier. Lorsque les vitamines sont synthétisées en laboratoire, leur complexité est réduite à un ingrédient actif. Dans les situations d’appauvrissement et de famine, les suppléments sont une bonne alternative. Cependant, ils ne remplacent pas une alimentation saine. Et l’utilisation à long terme de suppléments vitaminiques pose des risques pour la santé, notamment des cancers plus agressifs ; des cancers à croissance plus rapide et un risque accru de cancer et de maladies cardiaques.

Voilà, vous avez accès maintenant à mon protocole afin d’éviter le crash intersidéral de mon système immunitaire. Bien entendu, je ne prends pas toutes ces plantes et champignons en même temps. Je m’adapte, je découvre, je laisse mon corps aller vers ce qu’il tend à percevoir comme utile pour se maintenir en bonne santé. Je fais beaucoup appel à mon intuition. De plus, ce qui est important de retenir c’est que mes écris ne sont pas « la solution miracle ». Je ne suis pas médecin, je suis un herboriste folklorique. Je ne diagnostique pas ou ne tente pas de traiter des conditions médicales. Je vous recommande de pratiquer la phytothérapie sans danger ou de demander conseil à votre médecin traitant. Surtout pendant la grossesse, pendant l’allaitement, si vous utiliser la pharmacopée pour vos enfants ou si vous prenez des médicaments. Mes conseils ne peuvent pas se substituer à l’avis de votre médecin.

Herboristiquement votre !

François.

Ces teinture-mères sont disponibles à cette adresse : https://www.folkofficinalis.com/teintures-meres/

(¹) Appris pendant mes cours suivis auprès de Susun Weed, herboriste américaine.