françois roger de loraille

valeurs et savoir-faire 

Le jardin de Folk Officinalis est l’endroit où l’herboristerie traditionnelle, rencontre la physiologie humaine. Tout simplement.

Faisant écho à votre désir de vous reconnecter avec la nature, les racines, fleurs et fruits de mon jardin se transforment en potions. Une sélection de produits fabriquées au rythme des saisons, en fonction de vos besoins. Ici on cultive, on récolte puis on transforme. Et tout ça se passe chez nous, sans l’aide de personne. Notre mission ? Rendre le pouvoir des plantes aux gens par la fabrication de remèdes purs. Nos produits sont analysés en laboratoire et bien évidemment non testés sur les animaux. Ça sonne un peu trop beau pour être vrai, mais c’est tout à fait ça !

Je pratique l’herboristerie lente

Ce qui signifie que chaque chose que je fabrique est faite avec un profond respect pour le monde végétal. Récolter en quantités raisonnables racines et plantes, le faire au regard des connaissances traditionnelles qui m’ont été transmises, notamment en suivant les phases de la lune. J’attends les 6 à 16 semaines nécessaires pour bien infuser des huiles et des alcools loin du soleil et de la chaleur; pour pouvoir ensuite préparer des baumes, des huiles et beurres corporels, des teintures-mères et bien plus encore. Ce procédé prend beaucoup de temps et ne peut qu’aller aux gré des saisons. C’est pour cela que je n’ai que très peu de stock, et qu’il s’agit bien là de ce qu’il y a de plus naturellement bon et fort.

un peu d’histoire

François Roger de Loraille
Herboriste producteur de plantes médicinales

Si je devais désigner un fil rouge dans ma vie, je répondrais sans hésitation les plantes. Elles ont toujours été là, très présentes et ce de plus en plus dans mon quotidien au fil des années. J’ai tissé un lien avec la botanique dès l’enfance. En France, ma grand-mère avait un joli petit jardin autour de sa maison. Je m’y revois, jouer avec les plantes et la terre tandis qu’elle s’occupait de ses roses, de ses géraniums ou de ses lauriers. Cet amour profond pour la nature me vient certainement d’elle. Elle m’a éduqué dans le respect des remèdes naturels, aussi simple soient-ils ; une cuillère à café de miel à déverser dans une infusion pour soulager une toux ou un mal de gorge, une friction de plantes fraiches sur une partie du corps ou l’utilisation d’un baume pour apaiser.

Adolescent, j’ai commencé à m’intéresser plus scientifiquement aux plantes. À la fin des années 90, lorsque j’étais dans notre maison de campagne familiale – et ce la plupart de mon temps – je marchais souvent sur les sentiers perdus, dans les champs et les bois, identifiant, rassemblant, séchant des plantes et expérimentant des décoctions. Ce qui me paraissait n’être au départ qu’un amas d’herbes vertes allait devenir, au fur et à mesure que j’apprenais, des plantes plus spécifiques les unes que les autres. Dans le même temps, j’ai commencé à tenir un petit herbier, faire du jardinage, bouturer… Allant jusqu’à cultiver ma propre nourriture grâce à ce grand potager que mes parents nous avaient fait et à apprendre tout ce que je pouvais sur les herbes comestibles et médicinales. L’herboristerie et ma grand-mère m’ont appris à fabriquer mes premiers remèdes à base de plantes. Je vivais une vie très simple, proche de la nature.

françois roger de loraille

Je vois les choses de cette manière

Je pense sincèrement que plus nous intégrons le sens et l’importance de notre coexistence avec les plantes, plus nous portons un œil pertinent sur le monde qui nous entoure. Et notre place dans ce monde doit se faire naturellement, au grè de nos observations et de nos expériences. D’ailleurs, au fil de ma propre expérience, j’ai rencontré des professeurs merveilleux. Mais je peux honnêtement dire que les mentors les plus remarquables, durables et infaillibles que j’ai eu au cours de ces années ont été les plantes elles-mêmes. De la rose, j’ai appris à agir contre les signes du temps, utilisant ses propriétés revitalisantes, régénératrices et cicatrisantes. La lavande… Si elle m’a appris à garder la tête haute et toujours apporter quelque chose aux autres, elle m’a aussi partagé ses vertus relaxantes et apaisantes. Le pissenlit m’a montré combien il m’importait d’être enraciné à un endroit et de puiser l’énergie du sol, d’en utiliser la force afin de me stimuler. Je crois d’ailleurs fortement que tout le monde a ce qu’il faut pour se soigner avec des remèdes ancestraux, simples, efficaces et ce dans le respect de la nature.

J’ai passé des années à voyager dans des pays de types climats froids, tempérés et tropicaux où j’ai eu accès à des connaissances incroyables. Des buissons aborigènes d’Australie (Tea-Tree, Eucalyptus…) aux plantes de l’Amazonie (Cannelier) sans oublier les plantes médicinales indiennes, britanniques et européennes (Plantain, Consoude, Armoise, Achillée millefeuille…). J’ai eu la chance de rester dans ces pays en immersion totale pour connaître les traditions et les médecines alternatives ancestrales qui s’y rattaches. J’ai finalement posé mes bagages en campagne Hongroise. J’y cultive des herbes médicinales et ai créé ma propre gamme de remèdes naturels. Je suis aussi là pour partager mon savoir-faire ainsi que mes connaissances. Ma curiosité réside principalement dans le monde naturel où je continue à étudier, pratiquer et à croire. Croire que tout ce dont nous avons besoin est fourni par Mère Nature à l’endroit ou nôtre génétique à évolué, sous nos pieds et qu’il faut juste de tendre la main.